L’interview qui tue ! #6 De l’Artiste Paracelsia ! par Zoé Hababou !

Aujourd’hui, c’est au tour de l’immense Artiste, Paracelsia, de se présenter. Zoé Hababou, était, plus que jamais au Taquet !

 

  • 1. Salut ma jolie. Ça fait pas si longtemps que je te connais, mais figure-toi que je me souviens encore très bien de notre première rencontre. Une nuit où seuls Simon Perdrix et toi hantiez les labyrinthes de Twitter, trois âmes égarées qui se sont instantanément reconnues au travers de certains goûts que le commun des mortels qualifierait de douteux (version light). Oui, ce jour est à marquer d’une pierre blanche (nan noire en fait, c’est mieux). Mais où t’étais, avant ça ? Et pourquoi as-tu décidé de quitter ton antre pour revenir voir ce qui se passait chez les addicts du tweet ?(P.S.moi je parie que c’est le destin !)

    dav
    DirtyToy aka Zap Ann.

Je m’étais inscrite sur Twitter juste pour suivre les conneries des autres, parfois le chaos m’amuse. Le petit cui-cui bleu était et reste toujours d’une façon manifeste l’épicentre des frustrations excessives. Je suis réapparue parce que le compte existait toujours, par curiosité et ennui. Aussi, parce que Simon Perdrix avait claqué la porte de Facebook et comme un bon boulet, je me suis traînée voir ce qu’il s’y passait de son côté. C’est alors que j’ai repéré toute une communauté d’écrivains en herbes, en devenir ou confirmés qui cherchent à s’entraider, faire de la promotion, etc…

Le chaos était moindre du coup. Pourtant, je suis restée parce que j’ai découvert des utilisateurs et utilisatrices assez dingues proche de ma sphère délirante, comme toi, Mademoiselle H principalement. Ceux qui s’y sont greffés ensuite, c’était principalement
par connexion avec vous. Peut-être que c’était le destin, je ne sais pas. Mais du coup, j’ai découvert d’autres artistes et pas uniquement des auteurs et autrices.

  • 2. La première chose que je me suis dite en découvrant tes écrits, que tu publies principalement sur We Love Words, c’est : putain, la vache faut assumer quand même ! Ouais, je sais, c’est sans doute la réaction basique d’une petite prude comme moi qu’y connaît que dalle à la littérature érotique (non, je ne reviendrai pas encore une fois sur ce fameux Marquis et ses sacrés moines qui faisaient des trucs que la décence m’interdit formellement de relater ici), mais justement. Bien que n’étant pas familière du genre, ce qui m’a quand même sauté aux yeux, c’est la qualité indiscutable de ton œuvre, et la profondeur qu’elle recèle. Voici mes questions : Comment fait-on pour être capable de se lâcher autant en écrivant ? Faut-il suivre un entraînement au fameux Hurlement Primaire de Bigard ? Et secundo, est-ce que l’érotisme est pour toi une fenêtre ouverte sur l’âme ? Ouais, bon courage…
mde
Un vieux projet de Simon et le livre de photo de ma copine Fée Brile.

J’ai découvert l’érotisme assez jeune avec des comics destinés aux adultes et je trouvais ça triste et répétitif. La sexualité se limitait à un rapport de force ennuyeux et clairement si quelqu’un prenait son pied, ce n’était pas moi. Une cousine était accro aux éditions Harlequin à l’époque et j’ai tenté parfois de les singer. Malheureusement, je passais mon temps à noter « Il la désirait. Il la pénétra. Il la baisa. Il jouit. » Ça ne me faisait même pas plaisir de l’écrire. Toutefois, je persistais, ça me troubla it tout de même, ça m’interpellait énormément, j’avais besoin de pouvoir exprimer par écrit mes envies et mes bouleversements.

Gerostenkorp Ami Musicien Performeur photo de profil pour page facebook Madone Anthracite
Gerostenkorp Ami Musicien Performeur photo de profil pour page facebook Madone Anthracite.

Par la suite, j’ai découvert des auteurs comme Nicolas Edme Restif de La Bretonne (découvert à la bibliothèque de mon quartier), Apollinaire,
Françoise Rey, Marie L. et surtout les superbes bandes-dessinées de Manara. J’ai capté que je pouvais en faire ce que je voulais. Ma définition du sexe devrait être plus qu’un truc plat et mécanique. Le fait de choquer est inintéressant pour moi. Ce qui me plaît, c’est la recherche des mots, la fusion des corps, les souvenirs que cela appelle, l’assouvissement à travers des expressions qui me transportent. Appelle ça de la romance ou de l’érotisme, c’est une envie de se vider de temps à autre des désirs qui m’obsèdent.

Je n’ai pas de rigueur, ni de discipline. Ce que j’aime, c’est avoir une boule dans le bide qui me pousse à noircir quelque chose. Un morceau de papier, un carnet, que je recopierai afin de créer un bout d’histoire sur l’ordinateur.

  • 3. Le point commun que je note dans tes histoires, c’est une sorte d’alliance intrinsèque entre le plaisir et la douleur, le sublime et le trash, l’indécence et la poésie, le refoulé et l’exaltation… Je pourrais continuer encore longtemps comme ça, puisque l’harmonie, et même la fusion des contraires (ou ce qu’on définit comme tel, nuance) constituent, du moins à mon sens, ton champ de bataille, le lieu où ton inspiration trouve sa source. Je me permets déjà de te féliciter, parce que c’est un terrain d’une difficulté ineffable, que tu maîtrises comme une guerrière. Ensuite, je voudrais comprendre ce que tout ça symbolise pour toi. Et de quelle manière tu t’y prends pour faire remonter tout ce matériau psychique hautement corrosif à la lumière de ta propre conscience.
mde
Ma 1ere machine à écrire et mes vieilles notes…

Dans ma tête, c’est la guerre en permanence, depuis des lustres. Mon existence est parsemée d’expériences assez étranges ou d’une violence inouïe que je déclenchais parfois sciemment. J’ai eu une période intense où l’existence était juste une provocation. Je devais tout faire lire pour courir à toute allure, plus fort, sombrer, voir si remonter valait le coup. Avec la « maturité » que je n’ai pas demandée, je suis totalement perdue, je feins constamment de piger quelque chose à ce bordel.
Quelqu’un avait parfaitement décrit ce qui semble se passer sous ma caboche. Une amie comparait ça aux tableaux de Miodrag Dado, cela semble mignon au loin et mieux tu te rapproches plus c’est immonde. Je ne sais pas si c’est difficile, mais il faut le sortir. Écrire, c’est ma « pensine ». J’ai des sensations qui m’envahissent et parfois, c’est douloureux.

mde
Vieux carnet de note with my blood.

Auparavant, je m’en prenais à moi pour apaiser tout ça. Par la suite, j’ai maltraité des cahiers et des bloc-notes, ça a atténué tout ce bazar. Je ne sais pas si je maîtrise quoi que ce soit, j’aimerais croire que ce que je vous livre sert à autre chose que me défouler. Pourtant, c’est complètement ce que je fais. Je me guéris, je me soigne en permanence avec des mots. J’ai eu et je continue à faire énormément de cauchemars, la résilience est un matériel assez important dans ce que je construis. Même si ça ressemble à des petits instantanés bien cradingues pour la plupart des gens.

Fée Brile aka Isabelle Royet-Journoud
Fée Brile aka Isabelle Royet-Journoud
  • 4. Après ces questions bien ardues, revenons sur un terrain un peu moins friable. Tu as une grosse production derrière toi, une infinité de textes tous plus ciselés les uns que les autres. Et à côté de ça, tu as une culture cinématographique qui ferait pâlird’envie le plus érudit des geeks du 7eme art (sorte de rat de bibliothèque version écran, avec des yeux comme des soucoupes à force de mater du film). Comment tu fais ? Est-ce qu’il t’arrive de dormir un peu, de te sustenter parfois ? Ou ta vie entière est-elle
    uniquement dédiée à l’art sous toutes ses formes ?

Je me passionne pour le cinéma, je ne sais pas si ça ferait pâlir qui que ce soit. C’est une magie qui me fait éprouver toute sorte de choses face à la toile ou plus devant un écran cathodique à présent. Du coup, non, je dors très peu, sinon on se serait loupées.

Lynch qui est mon principal papa spirituel
Lynch qui est mon principal papa spirituel.

J’adore chercher et trouver, il y a toujours des choses à découvrir, le cinéma, c’est monstrueusement vaste, tout ce qui me remue de toute façon, il faut que je le gobe. Je voulais être scénariste plus jeune. Ensuite, j’ai eu des déconvenues, des désillusions. J’ai passé des concours d’écriture pour m’amuser et en entretenir l’écriture, j’en avais remportés et ça m’a vite lassée. Pareil, des déceptions, des lassitudes sur la manière que certains avaient de façonner les choses et voulaient te forcer à les pratiquer.

mde
Réalisé par un ami qui connait ma fascination pour Le Joker et Hit-Girl

Pour le coucher, j’ai un cycle de sommeil merdique, ma mère avait tout fait pour y remédier, mais c’était pénible. C’était (c’est toujours le cas) un vacarme non-stop là-haut, que je n’arrivais pas à endiguer. Le souci, c’est que ça occasionnait des légères hallucinations au réveil. Le moyen le plus stupide pour ne plus trop en souffrir était d’écouter de la musique le soir, m’endormir avec du bruit, des films pour parasiter toutes ses pensées.

  • 5. J’ai découvert ton blog récemment, qui a été pour moi la source d’un ravissement profond. Il est assez rare de tomber sur quelqu’un qui possède une telle liberté de ton et de sujets. C’est étrange, mais au sein d’un monde où chacun se prétend plus cash que son voisin, alors que ça se résume à d’infinis ronds de jambes et léchages éhontés de trous de balle, j’ai le sentiment d’avoir enfin trouvé une personne qui exprime ce qu’elle est, sans outrecuidance, mais aussi sans vergogne. Comment tu fais pour être si libre ? Est-ce un inné, ou un acquis ?

J’ai de la chance (si si, ça reste une chance) d’être invisible, il fait constamment sombre par chez moi, les gens ne s’égarent pas trop. Il est vrai qu’un blog où j’incite les gens à prendre place au sein de mes viscères, ça ne tente pas des masses et tant mieux en vérité, ceux qui accrochent deviennent parfois de vrais potes. Sans doute que le pastel, c’est plus chaleureux, mais effectivement, je n’ai pas envie d’accueillir, je veux vomir sur mon écran à coup de clavier quelque chose à moi.

Gerostenkorp Int album où j'ai collaboré
Gerostenkorp Int album où j’ai collaboration

Sur le blog, je prenais encore partie pour certaines choses. Dorénavant, je préfère prendre mon paquet de pop-corn, c’est de toute façon soit hilarant, soit minable soit terrifiant la vie. Il y a tellement de choses qui me mettent en colère, mais à quoi bon s’échiner sur Internet ? Je sais que ma page ou mon espace, c’est mon problème et que tu peux aller dériver ailleurs si ça ne te plaît pas. Tant pis pour les chiffres, je ne suis pas payée pour sucer des endives. Réellement, ceci n’est pas inné, on apprend juste des claques dans la gueule.

  • 6. Face à quelqu’un comme toi qui semble vivre et respirer uniquement par et pour l’art, je suis contrainte de t’interroger : Qu’est-ce que ça représente, l’art, pour toi ? Dans un sens personnel et dans un sens universel, pour le monde ?

Lorsque j’étais petite, j’ai assisté à une dispute que certains qualifieraient d’extrême, où cette femme, après avoir lacéré un œil, s’est faite ébouillanter le visage avec de l’huile de friture. Ses cris et son visage, tout allait au ralenti devant moi, j’ai fait des cauchemars de cette foutue querelle très longtemps. Je ne la trouvais même pas affreuse, c’était impressionnant oui, mais ça ne m’a pas touchée. J’ai éprouvé quelque chose d’étrange, mais ce n’était pas de l’effroi, et avec l’âge la scène est devenue très artistique. La jonction entre ce que je trouvais incroyablement fascinant et violent s’est faite à ce moment. Alors oui, je suis plutôt encline à apprécier la folie d’un David Nebreda qu’une œuvre de Koons, mais c’est parce que le premier se rapproche plus
de ce qui me perce que l’autre têtard.

DirtyToy aka Zap Ann 0
DirtyToy aka Zap Ann.

Cette émotion étrange, ce spasme divin qui ne dure pas très longtemps, qui te coupe le souffle, je l’ai ressenti la première fois que j’ai entendu la 7e de Beethoven. Tu es envahi d’un coup par une intensité dans ta poitrine, une douleur dans ton corps, un étonnement
suffocant.

J’ai eu un parcours de vie assez confus. Je me suis souvent regardée détruire, je me suis souvent démolie. J’ai toujours cherché à dépasser les limites, tout le temps au bord de la falaise. Je pensais que c’était une pulsion de mort, alors que c’était l’émotion de cette vie qui me guidait.Je suis prise en permanence d’extases et de sentiments, c’est ça l’art en ce qui me concerne. C’est tout ce qui peut alimenter la machine et me faire tourner la tête, si je n’ai pas ce vertige permanent, je m’effondre. Ce qui se produit assez souvent, ce n’estp as beau à voir.

dav
Ma première couverture de livre réalisé seule.

L’art, c’est du miel pour ton âme. C’est une grandeur qui donne envie d’y pénétrer et de s’y hasarder. C’est monstrueux, apaisant, dégoûtant, chatoyant, malfaisant, lumineux… C’est adressé à tous, et sans toutes ces variations, on se ferait sacrément chier.

  • 7. Décidément, avec toi, j’arrive pas à quitter le terrain des eaux profondes. Que nous arrive t-il ? Que sont ces sables mouvants qui nous happent sans cesse vers le bas ? Hum, pardon, reprenons. Et lâchons les chevaux, temps qu’on y est. Qu’est-ce qui t’énerve
    à mort dans ce monde, qu’est-ce qui te rend réellement folle de rage ? Mais peut-être que nous nous aimons ma fameuse dame…

Ce qui me fatigue plus que ça m’irrite (de toute façon, je suis usée d’accorder de la haine ou de la rage à un tas de relous), c’est l’hypocrisie, les frustrations que l’on s’impose, les piaillements creux. Tout devient insipide parce qu’on ne s’autorise plus
à être soi, on voudrait être la copie d’une autre copie qui emprunte une copie d’une copie. Et moi-même j’en fais partie. Un moment, j’ai voulu tout démolir et je m’abstiens pour regarder tout ceci exploser au loin.

Dorénavant, pour le meilleur ou pour le pire, j’apprends à régner seule dans mon monde.

  • 8. Elle est là, la petite question mignonne que tout le monde attend. Qu’est-ce que t’apporte la communauté Twitter, et en particulier notre fameuse #TeamFuckedUp ? Heureuse d’avoir trouvé ta place parmi les pires Freaks du tweet ?

La communauté Twitter, souvent de belles découvertes, beaucoup de merde ou de choses risibles qui me font bien marrer, les dragueurs, les lourdingues, les brouteurs(ses), les Goldie Girls, les désespérés de l’abonnement. Des gens talentueux, des râleurs et des râleuses, mais en général, ça se débat dans un océan de pétrole avant les smileys de connivence.

Daria and Jane nos models avec ma Meilleure amie
Daria and Jane, nos models avec ma meilleure amie.

Mais la Team, c’est assez plaisant, c’est elle qui me donne envie de venir prendre régulièrement des News, c’est comme un salon virtuel où on se retrouve pour échapper au sérieux ambiant. Je l’aime réellement ce petit groupe fou. J’ai sans cesse été considérée comme à part, du coup ça me convient. Après, nous ne sommes assurément pas les pires, pour quoi faire, nos codes sont pas si mal pour le moment.  

  • 9. Allez ma grande, courage, dernière question un peu galère avant de conclure sur une note plus cool. L’univers de tes nouvelles est ultra personnel, que ce soit dans les thèmes, le style, le rythme. La poésie troublée qu’elles révèlent, comme un joyau au fond de la bouche d’un monstre, fait mal et tord les viscères, comme quelque chose de trop beau, de trop précieux pour être encore descriptible en termes humains. On a la sensation d’une chose que l’âme peut seulement entrevoir sans jamais véritablement l’atteindre, peut-être comme cette lumière que la mort éclipse juste avant le basculement définitif. Est-ce que c’est volontaire de ta part, de créer cette impression chez le lecteur ? Est-ce quelque chose que tu éprouves toi-même et cherches à retranscrire ? Ou bien n’est-ce qu’un dommage collatéral de ton œuvre, sans volonté consciente de ta part ?

Non comme je l’ai dit avant, je ne réalise rien de défini. J’ai juste une histoire qui me trotte dans la tête. Quelque chose qui se déclenche avec une situation, une personne, une sensation, un sentiment, et je me mets à griffonner quelque part. Parfois, le fait de tout retaper au propre change la direction de l’intrigue voire de l’histoire. Je ne cherche pas à bousculer volontairement, c’est comme ça que j’écris. J’éprouve le besoin d’une « fable » histoire, de descriptions surréalistes, mais toujours pour le plaisir d’écrire des récits.

mde
Vieux carnet de note with my blood

Lorsque j’ai commencé à gratter, c’était pour me faire du bien, évacuer des situations trop difficiles à gérer pour moi, partir dans un ailleurs, ou juste saigner quelque part. J’ai même pendant longtemps écrit sur un carnet et mis mon sang partout, juste pour sceller une idée. Je voulais consigner à travers l’histoire de personnages fictifs la mienne, puis ça s’est distillé dans un amas de délires hallucinés. Je décèle malheureusement de la beauté au tourment.

Enfin oui, comme tout le monde, je voudrais déclencher quelque chose chez la personne qui me lit. Que ce soit négatif, positif, je prends tout. C’est comme ça qu’on évolue et qu’on apprend à ne pas tomber dans son propre reflet. La vache ta question est plus longue
que ma réponse non ?

Projet Collectif Freaks Zone-Suture
Projet Collectif Freaks Zone-Suture
  • 10. Bientôt l’heure de se quitter, alors comme de coutume, je voudrais que tu nous dises, sans indiscrétion, sur quoi tu taffes en ce moment, et ce qu’on peut espérer de toi dans un futur proche. Dis-moi qu’un gros roman bien torturé va sortir bientôt, dis-le
    moi dis-le moi !

Réaliser un site personnel où je pourrai tout gérer sans problème de gestion avec d’autres. J’ai un manuscrit de scénario terminé depuis longtemps, qui se nomme Carne Ecarlate. L’histoire d’un garçon boucher qui a des hallucinations morbides et rencontre une jeune fille qui se prétend vampire. Elle a des différends avec ses grands-parents, un passé douloureuxe et s’invente une maladie du sang.

La reprise d’un livre érotique nommé Clonely et deux autres histoires terminées depuis, mais j’ai une sacrée flemme de reprendre et relire et corriger. J’avais un projet, tout comme Flyboarder ; d’élaborer un site avec des gens glaner ici et là, tous aussi marginaux que moi que l’on voit à peine. Je l’avais baptisé Zone Suture, mais le manque de temps, mon inconstance et le manque de sérieux ont eu raison de ce délire. D’office, j’aurais souhaité gérer tout ceci avec deux personnes qui m’ont toujours soutenue et que j’aime énormément, elles ont constitué la couverture de mes deux recueils, je les trouve magnifiques et talentueuses.

Merci Paracelsia ! 

mde
Œuvre de Paracelsia

Pour suivre Paracelsia

Découvrez son site internet !

 

Recent Comments

Laisser un commentaire